Ce qui est caché confère à Mo Diener une visibilité absolue. Après dix ans de travail collaboratif en tant qu’artiste et chercheuse, Mo Diener revient à sa pratique solo et tourne son regard vers le passé : son approche de son travail est de nature archivistique, tandis que son exploration des couches cachées du terrain revêt un caractère archéologique. Au cœur de cette rétrospective se trouve l’hologramme « The Archaeologist ». Ce récit audiovisuel en 3D fait office de portail qui transporte les visiteurs vers une autre époque. Créé en collaboration avec des spécialistes, il sert de point de départ à un voyage vers le futur.. Un cosmos aux multiples facettes se déploie autour de cet hologramme central. Grâce à l’interaction d’œuvres couvrant quatre décennies de la carrière de Diener, un espace s’ouvre qui révèle de manière spéculative des mondes – tant au sein de l’exposition que dans la monographie qui l’accompagne (Scheidegger & Spiess).
Associé aux découvertes archéologiques de Laufenburg et de ses environs, un récit se dessine, tissé de recherches, de rêves visionnaires et de preuves documentaires, dans lequel les frontières entre les lieux et les époques s'estompent.
Associé aux découvertes archéologiques de Laufenburg et de ses environs, un récit se dessine, tissé de recherches, de rêves visionnaires et de preuves documentaires, dans lequel les frontières entre les lieux et les époques s'estompent.
