Le vendredi 8 mai 2026, le musée Rehmann se transformera en un espace de résonance pour l'imprévu et l'archaïque. Dans le cadre de l'exposition actuelle Énergies fossiles, Héloïse (CH) et Le Diable dégoûtant (FR), deux artistes qui créent de manière radicalement différente des paysages musicaux entre terre, tradition et avenir, se rencontrent. À partir de 19 heures, un voyage attend le public, allant du minimalisme hypnotique au post-punk, en passant par des sons surréalistes et rituels de la rude Bretagne.
Héloïse : minimalisme hypnotique et puissance vocale primitive
Derrière le projet Héloïse se cache la musicienne zurichoise Sabina Leone. Figure incontournable de la scène suisse depuis 1993 (Wemean, Sorelle Leone, entre autres), elle réduit aujourd'hui son instrumentarium à l'essentiel : batterie, voix et boucles.
Son nouvel EP Rubbish Rubbish (paru sur le label CAF ?) est un manifeste de la polyvalence. Sabina Leone crée des chansons qui ressemblent à des paysages sonores cinématographiques. Du dub mutant aux hymnes pop Casio mélancoliques et aux chœurs complexes qui rappellent Meredith Monk, Héloïse utilise la musique pour donner une forme puissante au chaos émotionnel de notre époque. Après plus de 30 concerts à travers l'Europe, elle apporte maintenant sa transe enivrante à Laufenburg.
Instagram : https://www.instagram.com/___h_e_l_o_i_s_e_/
Pour écouter : https://unptitcaf.bandcamp.com/album/rubbish-rubbish-021caf
Le Diable Dégoûtant : des paysages sonores sombres et surréalistes de Bretagne
Pauline Marx, alias Le Diable dégoûtant, arrive des profondeurs de la France. Sa performance donne l'impression d'une rencontre avec une autre époque : imaginez une pilleuse tapie dans les bois d'un tableau de Bruegel ou déambulant dans la flore surréaliste d'un Jérôme Bosch.
Avec des moyens peu conventionnels comme des roseaux, du crin de cheval râpé et des textures terrestres, elle crée un folk électronique expérimental profondément enraciné dans la mythologie. Ce sont des sons "toxiques", des chants monotones et des mantras sombres qui plongent le public dans un état de transe. Leur œuvre actuelle est une carte pour un pays qui n'existe pas vraiment - un voyage aventureux à travers un "monde inversé".
Héloïse : minimalisme hypnotique et puissance vocale primitive
Derrière le projet Héloïse se cache la musicienne zurichoise Sabina Leone. Figure incontournable de la scène suisse depuis 1993 (Wemean, Sorelle Leone, entre autres), elle réduit aujourd'hui son instrumentarium à l'essentiel : batterie, voix et boucles.
Son nouvel EP Rubbish Rubbish (paru sur le label CAF ?) est un manifeste de la polyvalence. Sabina Leone crée des chansons qui ressemblent à des paysages sonores cinématographiques. Du dub mutant aux hymnes pop Casio mélancoliques et aux chœurs complexes qui rappellent Meredith Monk, Héloïse utilise la musique pour donner une forme puissante au chaos émotionnel de notre époque. Après plus de 30 concerts à travers l'Europe, elle apporte maintenant sa transe enivrante à Laufenburg.
Instagram : https://www.instagram.com/___h_e_l_o_i_s_e_/
Pour écouter : https://unptitcaf.bandcamp.com/album/rubbish-rubbish-021caf
Le Diable Dégoûtant : des paysages sonores sombres et surréalistes de Bretagne
Pauline Marx, alias Le Diable dégoûtant, arrive des profondeurs de la France. Sa performance donne l'impression d'une rencontre avec une autre époque : imaginez une pilleuse tapie dans les bois d'un tableau de Bruegel ou déambulant dans la flore surréaliste d'un Jérôme Bosch.
Avec des moyens peu conventionnels comme des roseaux, du crin de cheval râpé et des textures terrestres, elle crée un folk électronique expérimental profondément enraciné dans la mythologie. Ce sont des sons "toxiques", des chants monotones et des mantras sombres qui plongent le public dans un état de transe. Leur œuvre actuelle est une carte pour un pays qui n'existe pas vraiment - un voyage aventureux à travers un "monde inversé".
Ce texte a été traduit par une IA.
