Comment se construit notre connaissance de la nature ? Qui décrit, recueille et classe les plantes, et quelles perspectives restent ainsi occultées ?
Cette brève présentation s'inscrit dans le prolongement de l'exposition « L'invention de la nature – Ouvrages illustrés sur la nature, de Pline à Humboldt » présentée à la Bibliothèque historique de Rastatt. Elle vient la compléter en apportant un éclairage sur le lien entre l'histoire naturelle et la production de connaissances.
L’accent est mis sur trois photographies issues de la performance « Transplant : Healing in the Mapuche Diaspora through the Pewen » (2025–2026) de Neyen Pailamilla. Elles sont complétées par une œuvre vidéo présentant la performance.
Le point de départ est le pewen (Araucaria araucana), un arbre sacré pour les Mapuches des Andes. Alors qu’il est souvent considéré en Europe comme une plante ornementale, il symbolise pour le plus grand groupe ethnique autochtone du Chili la mémoire, la communauté et le lien étroit entre l’homme, la nature et la terre.
Les photographies abordent les thèmes de la migration, de la patrie et de l’appartenance. Elles montrent que les plantes ne sont pas seulement des éléments de la nature ou des objets de recherche scientifique, mais aussi des vecteurs d’histoire, de savoir et de signification culturelle.
Cette brève présentation s'inscrit dans le prolongement de l'exposition « L'invention de la nature – Ouvrages illustrés sur la nature, de Pline à Humboldt » présentée à la Bibliothèque historique de Rastatt. Elle vient la compléter en apportant un éclairage sur le lien entre l'histoire naturelle et la production de connaissances.
L’accent est mis sur trois photographies issues de la performance « Transplant : Healing in the Mapuche Diaspora through the Pewen » (2025–2026) de Neyen Pailamilla. Elles sont complétées par une œuvre vidéo présentant la performance.
Le point de départ est le pewen (Araucaria araucana), un arbre sacré pour les Mapuches des Andes. Alors qu’il est souvent considéré en Europe comme une plante ornementale, il symbolise pour le plus grand groupe ethnique autochtone du Chili la mémoire, la communauté et le lien étroit entre l’homme, la nature et la terre.
Les photographies abordent les thèmes de la migration, de la patrie et de l’appartenance. Elles montrent que les plantes ne sont pas seulement des éléments de la nature ou des objets de recherche scientifique, mais aussi des vecteurs d’histoire, de savoir et de signification culturelle.
